22 août - 14h00 > 23 août - 11h00

Festival Le Champ des possibles – dans la grange agricole « Les Closages » 72270 Mezeray
Adaptation du roman de Perrine Le Querrec par Nicolas Dégremont (Editions la Contre Allée)
Dates : samedi 22 août 26 à 14h et dimanche 23 août 26 à 11h
Lieu : Lieu-dit « les closages » 72270 Mezeray
Durée : 1h15
Public : à partir de 14 ans
Mise en scène : Frédéric Cherboeuf
Adaptation et jeu : Nicolas Dégremont
Musique et violoncelle : Zoé Saubat
Lumière : Marc Leroy
Costumes : Corinne Lejeune
Décors : Lycée des Arts et Métiers Augustin Boismard
Teaser : Florent Houdu
Production : LE QUI-VIVE Théâtre
Co-production : Théâtre Château d’EU – scène conventionnée d’intérêt national – Art en territoire
Avec les soutien de la Ville de Barentin ; la Ville de Bois-Guillaume ; la Ville de Rouen ; le Lycée des Métiers d’Art Augustin Boismard, MAHHSA (Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne de Paris), MAC VAL (Musée d’Art contemporain du Val-de-Marne).
Synopsis
LE PLANCHER DE JEANNOT EST UNE OEUVRE UNIQUE DANS L’HISTOIRE DE L’ART
Inspiré d’une histoire vraie aussi bouleversante qu’incroyable, Le Plancher retrace le destin de Jean Crampilh-Broucaret dit Jeannot, un paysan béarnais dont l’oeuvre brute a été miraculeusement retrouvée dans une ferme des Pyrénées. En 1971, après la mort de sa mère, il grave 208 mots sur un plancher de bois, un cri de douleur et de révolte.
Puissant et poétique, Le plancher est une expérience sensorielle qui interroge la marginalité et l’oubli.
Nicolas Degremont incarne Jeannot dans un seul en scène, accompagné au violoncelle par Zoé Saubat et mis en scène par Frédéric Cherboeuf. Joué sur une réplique fidèle du plancher, nous avons rêvé ce spectacle comme une œuvre d’art dans laquelle le texte, la musique et la lumière plongent le spectateur dans la tempête intérieure de Jeannot.
Parce que l’art survit à la douleur, il était indispensable de faire émerger de cette oeuvre pourtant sombre un hymne à la vie et à la création !
LA PRESSE EN PARLE
TÉLÉRAMA : « Une incroyable et douloureuse histoire qu’accompagne une violoncelliste. Nicolas Dégremont est cet exclu,cet abandonné qu’on découvre avec stupéfaction. »
LE CANARD ENCHAÎNÉ : “ Nicolas Dégremont subjugue, dont le visage ne cesse d’être animé par des flux contraires. Sa voix coupante, sifflante… Son corps toujours en mouvement… Cette pièce est un grand cri noir halluciné.“
L’AUTRE SCÈNE : « Un spectacle monumental qui transcende la simple mise en scène pour devenir une véritable oeuvre d’art. (…) Cette oeuvre nous touche au plus profond, nous incitant à réfléchir sur la résilience, la famille et la quête d’évasion dans un monde brutal. »
