LE PLANCHER

Adaptation du roman de Perrine Le Querrec par Nicolas Dégremont (Editions la Contre Allée)
Genre :
seul en scène
Durée :
1h15
Public :
à partir de 14 ans
Adaptation et jeu :
Nicolas Dégremont
Mise en scène :
Frédéric Cherboeuf
Musique et violoncelle :
en alternance Zoé Saubat et Catherine Fléau
Lumière :
Marc Leroy
Costumes :
Corinne Lejeune
Décors :
Lycée des Arts et Métiers Augustin Boismard
Réalisation du teaser :
Florent Houdu
Production : LE QUI-VIVE Théâtre
Co-production : Théâtre Château d’EU – scène conventionnée d’intérêt national – Art en territoire. Avec les soutien de la Ville de Barentin ; la Ville de Bois-Guillaume ; la Ville de Rouen ; le Lycée des Métiers d’Art Augustin Boismard, MAHHSA (Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne de Paris).

LE PLANCHER DE JEANNOT EST UNE
OEUVRE UNIQUE DANS L’HISTOIRE DE L’ART

Le plancher raconte l’histoire vraie et pourtant incroyable d’une œuvre d’art miraculeusement retrouvée dans une ferme des Pyrénées. Un plancher gravé dans les années 70 par un paysan béarnais, Jean Crampilh-Broucaret, dit Jeannot. Dans son parcours de vie semé de traumatismes et de destins contrariés, Jeannot, reclus et terré, tentera tout au long de sa courte vie de se construire et d’exister. En 1971, après la mort de sa mère, il sculpte 208 mots sur du bois brut, un cri de douleur et de révolte. Il mourra à 33 ans, de faim et de solitude.

Cette œuvre brute bouleverse le monde de l’art : collectionneurs, psychanalystes et écrivains dont Perrine Le Querrec, qui en fait un récit en 2005.

Nicolas Degremont incarne Jeannot dans un seul en scène, accompagné au violoncelle par Catherine Fleau et mis en scène par Frédéric Cherboeuf.

Joué sur une réplique fidèle du plancher, nous avons rêvé ce spectacle comme une œuvre d’art dans laquelle le texte, la musique et la lumière plongent le spectateur dans la tempête intérieure de Jeannot.

Puissant et poétique, Le plancher est une expérience sensorielle qui interroge la marginalité et l’oubli.

Parce que l’art survit à la douleur, nous avons voulu faire de cette œuvre sombre un hymne à la vie et à la création.

Restauré, le plancher a été exposé au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MAHHSA *) jusque fin 2025. Depuis février 2026 et pour les 4 prochaines années, il est accueilli au MAC VAL (Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine), dans l’exposition de la collection « le genre idéal ».

  • 15 novembre 2024 / première • Théâtre Montdory • Barentin (76)
  • 12 décembre 2024 • Théâtre des Charmes à EU (76)
  • 9 Mai 2025 • Théâtre L’Etincelle – Festival Curieux Printemps à La Chapelle Saint Louis • Rouen (76)
  • du 5 au 26 Juillet 2025 • Festival Off d’Avignon • Théâtre Artéphile • Avignon (84)
  • 24 août 2025 • Festival Le Champs des Possibles • Malicorne-sur-Sarthe (72)
  • 11 et 12 février 2026 • Centre Culturel Marx Dormoy / Dullin • hors les murs à Le Grand Quevilly (76)
  • 22 août 26 à 14h et 23 août 26 à 11h • Festival Le Champs des Possibles • Malicorne-sur-Sarthe (72) • hors les murs • le spectacle sera joué dans une ferme agricole, lieu dit « Les Closades » à Mézeray
  • du 27 août au 25 octobre 2026 • Théâtre du Petit Montparnasse à Paris (75) • du mercredi au samedi à 19h et le dimanche à 17h.
  • 5 février 2027 • Centre culturel Jean Vilar • Champigny-sur-Marne (94)

A travers l’action culturelle que nous proposons, nous souhaitons sensibiliser les jeunes autour des thèmes choisis. Nous aborderons de manière simple et le plus juste possible certains de ces thèmes forts du roman de Perrine le Querrec qui ont marqué la vie du jeune Jeannot.

Nous évoquerons les raisons de son empêchement, de son exclusion, de sa mise à l’écart, de son isolement et susciterons l’intérêt des étudiants sur le parallèle qui peut exister dans la vie de certains jeunes d’aujourd’hui. 

Nous croyons fortement que la parole échangée autour de l’œuvre sensible, touchante, bouleversante qu’est LE PLANCHER, peut amener le jeune à s’interroger et à porter un regard attentionné sur sa propre condition et celle des autres.

Photos ©Serge Périchon