27 août - 19h00 > 25 octobre - 17h00

LE PLANCHER se joue au théâtre du Petit Montparnasse à Paris !
Adaptation du roman de Perrine Le Querrec par Nicolas Dégremont (Editions la Contre Allée)
Dates : du 27 août au 25 octobre 2026 • Mercredi, jeudi, vendredi et samedi à 19h • Dimanche à 17h
Lieu : Théâtre du Petit Montparnasse, 31 rue de la Gaîté 75014 Paris
Durée : 1h15
Genre : seul en scène
Public : à partir de 14 ans
Mise en scène : Frédéric Cherboeuf
Adaptation et jeu : Nicolas Dégremont
Musique et violoncelle : Zoé Saubat
Création lumière : Marc Leroy
Costumes : Corinne Lejeune
Décors : Lycée des Arts et Métiers Augustin Boismard
Teaser : Florent Houdu
Production : LE QUI-VIVE Théâtre
Co-production : Théâtre Château d’EU – scène conventionnée d’intérêt national – Art en territoire
Avec les soutien de la Spedidam, de la Ville de Bois-Guillaume ; du MAHHSA – Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne de Paris et du MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, où LE PLANCHER de Jean Crampilh-Broucaret est actuellement accueilli dans le cadre de l’exposion « le genre idéal ».
Synopsis
Inspiré d’une histoire vraie aussi bouleversante qu’incroyable, Le Plancher retrace le destin de Jean Crampilh-Broucaret dit Jeannot, un paysan béarnais dont l’œuvre brute a été miraculeusement retrouvée dans une ferme des Pyrénées.
En 1971, après la mort de sa mère, il grave 208 mots sur un plancher de bois, un cri de douleur et de révolte.
Sur une réplique fidèle de ce plancher, Jeannot reprend vie dans un spectacle puissant et poétique. Une expérience sensorielle qui interroge la marginalité et l’oubli.
Parce que l’art survit à la douleur, il était indispensable de faire émerger de cette œuvre pourtant sombre un hymne à la vie et à la création !
LA PRESSE EN PARLE
TÉLÉRAMA : Coup de coeur festival Off 2025. « Une incroyable et douloureuse histoire qu’accompagne une violoncelliste. Nicolas Dégremont est cet exclu, cet abandonné qu’on découvre avec stupéfaction. »
LE CANARD ENCHAÎNÉ : « Nicolas Dégremont subjugue, dont le visage ne cesse d’être animé par des flux contraires. Sa voix coupante, sifflante… Son corps toujours en mouvement… Cette pièce est un grand cri noir halluciné. »
L’AUTRE SCÈNE : « Un spectacle monumental. Cette oeuvre nous touche au plus profond, nous incitant à réfléchir sur la résilience, la famille et la quête d’évasion dans un monde brutal. »
LA TERRASSE : « Passionnante histoire. Hymne lumineux à la création poétique. »
BC le rideau rouge : « Interprétation, musique et scénographie entrent en osmose afin de créer un chef d’oeuvre. Époustouflant de virtuosité. »
RÉSERVATION
